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vendredi 16 février 2018

Resultado de imagen de l'analphabète kristof
Pistes pour le débat (date: 21 mars Bàsic 2 B/15 mars Bàsic 2 A)

Qui est Agota Kristof?

Connaissez-vous d'autres auteurs écrivant en français en tant que langue étrangère?
Pourquoi le titre du livre?

L’Analphabète et le genre littéraire

La vie et l’apprentissage/la migration forcée/les préjugés

Pouvez-vous commenter les phrases Langue maternelle et langues ennemies et finalement langue d'adoption ?

Et ce fragment du livre?

 Je lis. C'est comme une maladie. Je lis tout ce qui me tombe sous la main, sous les yeux: journaux, livres d'école, affiches, bouts de papier trouvés dans la rue, recettes de cuisine, livres d'enfant. tout ce qui est imprimé 

Conclusions après la lecture du livre

lundi 25 septembre 2017

Manuel année 2017-2018


BÀSIC 2

– Entre Nous 2

Méthode de Français   (Livre de l’élève+ cahier d´activités + CD )
Fatiha Chahi, Catherine Huor, Céline Malorey
Éditions  Maison des langues
ISBN: 978-84-8443-927-1

vendredi 22 septembre 2017

Travail de lecture, Le petit Nicolas


Travail de lecture sur Le petit Nicolas
Date de remise du travail: du 28/29 novembre au 13 décembre

Répondez aux questions suivantes:


  • Chapitre 1.- Un souvenir qu’on va chérir (pages 5-13)- Comment les enfants doivent-ils venir à l’école?
  • Chapitre 2.-Les cow-boys (14 à 21)- Quel a été le motif des disputes entre papa et maman?
  • Chapitre 3.- Le Bouillon (22 à 29)-Explique le sobriquet (surnom) “de Bouillon”
  • Chapitre 4.- Le football (30 à 38)- Quelle est la raison pour le rendez-vous?
  • Chapitre 5.-On a eu l’inspecteur (39-47)-Pourquoi l’inspecteur raconte-t-il l’histoire des deux sourds?
  • Chapitre 6.- Rex (48-55)-Pourquoi et comment Nicolas essaie-t-il de ratrapper le chien?
  • Chapitre 7.- Djodjo (56 à 63)- Pourquoi Clotaire reste-t-il dans la classe après la récréation?
  • Chapitre 8.-Le chouette bouquet (64 à 72)- À l’école, dans quoi garde-t-il son argent?
  • Chapitre 9.- Les carnets (73 à 79)- Quelles sont les deux punitions que Nicolas reçoit d’habitude?
  • Chapitre 10.- Louisette (80 à 87) -Pourquoi Nicolas est-il gêné de jouer au ballon avec Louisette?
  • Chapitre 11.- On a répété pour le ministre (88 à 93)-Comment Monsieur le Ministre est-il “un exemple” pour les enfants?
  • Chapitre 12.-Je fume (94 à 102) -Qui a invité Nicolas à fumer?
  • Chapitre 13.- Le petit poucet (103 à 109) -Que veut dire “D’ac"? Pourquoi la maîtresse s’est-elle fâchée quand Alceste s’est adressé à elle de cette manière?
  • Chapitre 14.- Le vélo (110 à 117) -Le père de Nicolas a promis de lui acheter un vélo à quelle condition?
  • Chapitre 15.-Je suis malade (118 à 125) -Pourquoi, selon maman, Nicolas devrait-il fréquenter Agnan?
  • Chapitre 16.- On a bien rigolé (126 à 133)- Où se sont-ils caches pour attendre l’heure de rentrer à la maison? Pourquoi?
  • Chapitre 17.- Je fréquente Agnan (134 à 141)- Comment est habillé Nicolas pour aller chez Agnan?
  • Chapitre 18.- M. Bordenave n’aime pas le soleil (142 à 148) -Pourquoi Eudes et Rufus se sont-ils battus et quelle a été leur punition?
  • Chapitre 19.- Je quitte la maison (149 à 155)- Pourquoi Nicolas s’est-il décidé à quitter la maison?

jeudi 21 septembre 2017

Livres de lecture 2017-2018

Dates de remise des travaux de lecture
Le petit Nicolas, 28 novembre/29 novembre
L'Analphabète, 21 février/22 février

Bonne rentrée et bonne lecture à tous!!!

Pres Automne Ok by Raquel Marcos Sánchez on Scribd

dimanche 11 septembre 2011


Qui glisse des annonces incompréhensibles dans la boîte à messages du Crieur de la place Edgar- Quinet ? Est-ce l’oeuvre d’un fou ? D’un maniaque ? Ou encore d’un pervers impuissant qui cherche à établir son pouvoir en enfonçant l’homme de la rue dans son inculture crasse ? Un retraité lettré, “conseiller en choses de la vie”, et le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg trouvent ces messages souterrains, putrides et dangereux. Et pour cause. Ce sont des annonces de mort, de destruction générale, de catastrophe : elles annoncent la peste. Lorsque d’étranges signes tracés à la peinture noire font leur apparition sur des portes d’appartements, le dispositif est en place. Le cauchemar peut commencer. Personnages sortis de nulle part, intrigue passionnante, dialogues jubilatoires… Auteure inspirée, Fred Vargas ne se rattache décidément à aucun courant et détourne avec brio les conventions du genre.
A priori, tous les dessins de Michel-Ange ont été répertoriés. Et lorsque l'un d'eux fait une apparition discrète sur le marché, il y a tout lieu de supposer qu'il a été volé. Le plus incroyable, c'est que celui qui est proposé à Henri Valhubert, célèbre expert parisien, provient probablement du Vatican ! Qui se risquerait à subtiliser les trésors des, archives papales ? L'affaire se complique lorsque Valhubert est assassiné, un soir de fête, devant le palais Farnèse. Instantanément, les soupçons se portent sur le fils de la victime. Ce dernier fait partie d'un curieux triumvirat d'étudiants, aux surnoms d'empereurs : Claude, Néron et Tibère. En résidence à Rome depuis plusieurs années, tous trois entretiennent des liens singuliers avec la veuve de Valhubert. Une femme au charme envoûtant...
Une cantatrice grecque qui a perdu sa voix découvre un matin dans son jardin un hêtre qui ne s'y trouvait pas la veille. Intriguée par ce mystère végétal dont son mari Pierre ne se préoccupe pas, elle se persuade bientôt qu'une raison mystérieuse et morbide explique cette soudaine apparition. Son inquiétude croissant, Sophia Siméonidis en perd le sommeil et finit par solliciter l'aide de ses voisins : l'un est spécialiste du Moyen Âge, l'autre passionné par la préhistoire, le troisième par la première guerre mondiale. Eux-mêmes sont les proches d'un ex-flic qui partage avec eux une maison délabrée. Mais alors qu'ils se sont laissés convaincre de déraciner l'arbre, voilà que c'est la cantatrice qui disparaît.

dimanche 19 septembre 2010

Ingrid Betancourt-Même le silence a une fin


Peu à peu, je prenais le chemin du détachement des petites et des grandes choses, pour ne pas être assujettie à mes désirs ou à mes besoins, car n’ayant plus le contrôle de leur assouvissement, je ne devenais que plus prisonnière entre les mains de mes geôliers

Le 23 février 2002, Ingrid Betancourt est enlevée par les FARC. Un calvaire commence, qui prendra fin six ans et demi plus tard, le 2 juillet 2008.
Ingrid Betancourt décrit avec précision sa captivité aux mains des FARC. Le récit débute par une impressionnante scène, décrivant l’une de ses cinq tentatives d’évasion. Le lecteur est ainsi fixé à la fois sur la détermination de la prisonnière, et sur la dureté de ses conditions de détention. On revient ensuite au début de l’histoire, qui suivra dès lors le fil chronologique, à commencer par la journée du 23 février 2002.

De cette litanie de journées semblables, Ingrid Betancourt parvient à faire un récit captivant de bout en bout. Elle nous plonge dans la vie quotidienne de la jungle, rendant presque palpables l’attente et l’angoisse, décrivant de façon très nuancée ses geôliers, qui pour la plupart ont l’âge de ses propres enfants. Elle raconte les évasions ratées, les humiliations permanentes dues à la promiscuité et à la cruauté de certains gardes ou commandants de camps successifs, les conditions de vie épouvantables, la fuite permanente, les malaises et les maladies, les périodes de découragement. Chaque tentative d’évasion entraîne des traitements toujours plus violents, mais aussi les reproches de ses codétenus, qui la rendent responsable de l’aggravation immédiate de leurs conditions. Il y a aussi des moments inattendus de joie (la confection de ceintures tressées en fil de nylon, la broderie, la lecture de la Bible ou de Harry Potter, le gâteau confectionné pour la date d’anniversaire de la fille d’Ingrid…) et puis des amitiés fortes qui contre toute attente naissent dans ce monde cruel.
Le lecteur est introduit dans l’intimité de ce petit monde en loques, errant sous les pluies diluviennes dans une jungle peuplée d’insectes monstrueux, ravagée par les maladies, où les humains sont placés dans un redoutable face à face avec eux-mêmes, leurs faiblesses, leurs mesquineries, leurs terreurs, mais aussi leurs convictions et leurs espoirs. Une amitié très forte liera Ingrid à Lucho, l’un de ses codétenus, avec qui elle s’évadera : cinq jours hallucinants dans une forêt sans fin, avant d’être repris par des geôliers qui ne tarderont pas à se transformer en bourreaux. Cercle après cercle, nous sommes conviés à un voyage infernal où l’humanité pourrait se perdre, et où elle puise au contraire les raisons essentielles de s’affirmer.

Même le silence a une fin restera sans doute comme un des grands textes de la littérature concentrationnaire. Il ne s’agit pas simplement d’un récit-choc, mais d’un vrai livre, profond et beau. Il décrit une aventure humaine qui reste palpitante malgré son caractère atroce, et un itinéraire spirituel qui force le respect.

dimanche 29 août 2010


« Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’idée que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »

Muriel Barbery est née en 1969. L’élégance du hérisson est son deuxième roman. Le précédent, Une gourmandise, est traduit en douze langues.